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Les potatoes bollywood

 

Potatoes bollywood

 

Mélanger les épices : 1 c.à.s de sauce soja, de tandoori

et l’huile de sésame dans un grand saladier.

 

Couper 4 pommes de terres en quartiers de taille régulière.

Les mettre dans le saladier et bien mélanger.

 

Disposer une feuille de papier sulfurisé sur la plaque du four

et déposer les quartiers de pomme de terre dessus.

 

Enfourner pour 20 à 25mn à 200° en les tournant à mi-cuisson.

Vérifier la cuisson avec un couteau pointu,

elle peut varier en fonction de la taille des morceaux.

 

Servir bien chaud avec un burger maison !

Du poulet ou une viande grillée !

 

Thon au tandoori

 

Thon au tandoori

 

Choisissez des darnes épaisses

et découper les morceaux de thon en cubes.

 

Comme pour une panure, préparer 3 récipients :

un de sauce soja, un d’épice tandoori et un de graines de sésame.

 

Saler, poivrer légèrement,

puis passer seulement 2 faces opposées

dans chaque récipient et dans l’ordre énoncé.

 

Réserver au frais sous un film alimentaire.

Retirer la peau de la butternut

et la vider puis la couper en petits cubes.

Faire bouillir de l’eau salée dans une casserole.

 

Couper les sommités du brocoli afin de ne garder

que les têtes pour la présentation.

 

Retirer les premières feuilles des choux de Bruxelles sales,

les effeuiller ensuite pour ne garder

que les premières feuilles bien vertes pour la présentation.

 

Plonger ensuite les sommités de brocoli

et les feuilles de chou de Bruxelles dans l’eau salée

et laisser cuire environ 10 mn.

 

Préparer un récipient d’eau froide

et y plonger les légumes après cuisson

pour les refroidir et garder la couleur.

 

Couper les extrémités des oignons et retirer la première peau.

Les faire colorer dans une poêle avec un mélange huile et beurre.

 

Saler et poivrer !

 

Poêler les cubes de butternut pour les faire colorer,

également dans un mélange huile et beurre.

 

Saler et poivrer !

 

Faire réchauffer les légumes à la poêle/casserole

avec un peu de beurre.

 

Cuire les cubes de thon à la poêle,

en commençant par les faces avec le sésame.

 

Le coeur doit rester rosé !

 

Faire réduire la sauce soja avec quelques graines de sésame

pour faire épaisse cette sauce.

 

Présenter vos assiettes.

 

Bon appétit !

 

Gambas tandoori et velouté de chou fleur

 

Gambas tandoori

Faire cuire 1 gros chou-fleur dans de l'eau salée.

Décortiquer 30 belles gambas.

 

Préparer la marinade avec les épices :

1 c.à.c de piment de cayenne et 2 de tandoori dans de l'huile d'olive.

 

Verser la marinade sur les gambas décortiquées,

filmer le récipient et réserver au frais.

 

Lorsque le chou-fleur est cuit, retirer l'eau de cuisson,

ajouter un peu de crème fraîche liquide et passer au mixeu.

 

Saler, poivrer et ajouter de la crème afin d'obtenir

un velouté lisse mais pas trop liquide.

 

Faire chauffer une noisette de beurre dans une grande poêle,

récupérer les gambas dans la marinade

et les faire revenir des 2 cotés.

 

En même temps concasser quelques noisettes

et les faire torréfier dans une poêle à sec.

 

Verser le velouté de chou-fleur dans votre assiette creuse,

déposer dessus les gambas et parsemer le tout

de noisettes concassées.

 

Le Pendjab

Deux régions similaires sont situées au nord de l'Inde

à la frontière pakistanaise et encore peu touristiques :

L'Haryana et le Pendjab.

 

Pendjab

 

Elles sont réputées pour la fertilité de leurs sols,

ces deux états ne sont pas très différents l'un de l'autre,

même langue, mêmes traditions...

et est le berceau de la religion sikh

réputée pour sa tolérance et la gentillesse de ses fidèles

mais c'est aussi l'un des plus petits états du pays.

 

Sikhs

 

Le Punjab est une région à cheval sur les territoires du Pakistan.

A 15 km de la ville d'Amritsar, le poste-frontière de Wagah Atari

est le seul qui soit tous les jours ouvert,

qu'elle que soit la situation entre le Pakistan et l'Inde.

 

Chaque soir, les garde-frontières des deux pays

y donnent une parade où ils miment le combat entre leurs nations.

Les spectateurs viennent de toute l'Inde pour s'installer

dans des gradins avec boissons et pop-corns.

 

Amritsar

 

Wagah atari

 

 

Côté monument, ces états ne sont pas les plus riches de l'Inde

mais ils offrent tout de même une architecture

tantôt mongole, sikh ou musulmane.

 

Architecture 1

 

Réputée pour ses cotonnades, la région propose de belles opportunités

de trouver de beaux vêtements en coton pour compléter votre garde-robe.

 

Cotonnades2    Vetements tissus

 

On ne saurait que trop vous conseiller de visiter Amritsar et son Temple d'Or,

ville spirituelle des sikhs, ainsi que le Rock Garden,

fruit de l'imagination de l'architecte Nek Chand.

 

Temple d or    Rock garden

 

La faïence et la céramique brisées se sont réincarnées

en une armée de personnages postés aux quatre coins du parc.

 

Chandigarh ravira à coup sûr les étudiants en architecture.

Le Corbusier façonna cette ville en 1951

à la demande du Premier ministre indien, Nehrû.

On pourra se rendre compte en visitant la ville

que les plans de celle-ci ont tout bonnement été tracés à l'équerre.

 

Chandigarh

 

Les Berbères

 

Phéniciens, carthaginois, romains, vandales et byzantins

se sont succédés avant l’invasion arabe et l’islamisation

qui en suivit dans un Maghreb occupé depuis des temps anciens

par des peuplades berbères qui laissent perplexes bien des chercheurs.

 

Nous connaissons ces peuples que les Grecs nommaient barbaros

sous les noms de Numides, Libyens, Gétules…

De fait, barbaros signifie ‘’non grec’’, ‘’étranger’’.

 

À une époque où les frontières n’existaient point,

Tamazgha, le monde berbère s’étendait de l’Océan Atlantique,

y compris l’archipel des Canaries, jusqu’au Nil,

des rives de la Méditerranée jusqu’à celles du Niger et du Sénégal.

 

Tamazgha

 

Ils sont pasteurs nomades, agriculteurs, éleveurs,

arboriculteurs sédentaires ou semi-nomades,

artisans, montagnards ou hommes des plaines et du désert,

tous ont su tirer parti d’un environnement souvent austère.

 

Les Berbères parlent le tamazight, langue chamito-sémitique

qui se décline sous plusieurs formes selon les régions.

 

Les berberes

 

Langue surtout orale, son alphabet est appelé tifinagh.

Longtemps utilisé par seulement quelques érudits

et le peuple touareg qui a su le préserver,

le tifinagh revient à l’honneur et commence à être appris

dans les écoles marocaines et algériennes.

 

Parlé par plus de 1,5 millions de personnes, le berbère,

avec ses variantes kabyle, chaoui, rifaine et chleuh,

est la deuxième langue la plus parlée en France.

 

Tifinagh

 

Dans les premiers siècles de l’ère chrétienne,

trois grandes familles berbères

à l’origine de différentes dynasties :

les semi-nomades bâtisseurs Zénètes,

les nomades sahariens Sanhadja

et les Masmoudas sédentaires,

se sont âprement disputées cet espace.

 

Semi nomades batisseurs zenetes

  

Nomades sahariens sanhadja    Masmoudas sedentaires

 

Ils ont lié leurs histoires aux montagnes du Rif,

de l’Atlas et du Jbel Saghro,

aux grandes palmeraies sud-marocaines

et aux pistes caravanières.

 

Montagnes du rif    L atlas

 

Jbel saghro   Palmeraies sud marocaines

 

Pistes caravanieres

 

Aussi appelés Zénaga, les Sanhadja sont des nomades originaires

de l’Ouest saharien, essentiellement de l’actuelle Mauritanie.

 

Le litham dont ils se couvraient la tête

leur valu le nom de ‘’moulathimoun’’, les voilés.

Les Sanhadja sont à l’origine de la dynastie Almoravide

fondée au 11e siècle ils conquerront le Sud marocain

et Sijilmassa puis le Souss avant de fonder Marrakech en 1062.

 

La dynastie almoravide3 1

 

La dynastie almoravide2    La dynastie almoravide

 

Ils étendront ensuite leur domination

sur Al Andalus dans le sud de l’Espagne de 1086 à 1142.

Malgré leur incontestable présence démographique,

la reconnaissance de la culture berbère est très récente,

et provient de la volonté du Maroc de s'internationaliser

et de se moderniser en acceptant les influences culturelles

qui le composent à présent.

 

Culture berbere6

 

 

Culture berbere4   Culture berbere

 

Culture berbere2   Culture berbere3

 

Culture berbere5

 

 

Marrakech

 

Marrakech fut fondée en l'an 1071

par le souverain berbère Youssef ben tachfine,

sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers

et austères savants venus de l'actuel désert mauritanien,

de nombreuses mosquées et médersas furent construites,

ainsi qu'un centre commercial drainant le trafic

entre le Maghreb occidental et l’Afrique subsaharienne.

 

La dynastie almoravide3

 

Marrakech grandit rapidement

et s'imposa comme une métropole culturelle et religieuse influente,

supplantant Aghmat et Sijilmassa.

 

Marrakech

 

Aghmat    Sijilmassa

 

Des palais furent édifiés également et ornés

avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et de Séville.

 

Destination animée et passionnante,

Marrakech offre un mélange parfait de culture,

de paysages magnifiques, et une architecture fascinante.

 

Celle qu’on surnomme « La Perle du Sud » ou encore « La Ville Rouge ».

 

La Medina constitue le cœur historique de Marrakech.

Etablie il y a près de 1000 ans, on peut y observer les plus anciens

et les plus beaux bâtiments de la ville, entourée d’immenses murailles,

les riads sont les maisons traditionnelles.

 

Medina marrakech

 

Riads

 

Le cœur commercial de la ville y bat son plein

dans les souks d'artisans, d'épiciers et de tanneurs.

 

Souk 1

 

Si vous recherchez que faire à Marrakech en soirée,

la Place Jemaa el-Fna est faite pour vous !

 

Place jemaa el fna

 

Dès la nuit tombée, la place se transforme :

les marchands se mêlent aux visiteurs et aux… animaux !

Charmeurs de serpents où dresseurs et leur petit singe

dégagent une ambiance unique au coucher du soleil.

 

L’endroit commencera alors à s’animer et les couleurs des bâtiments

seront magnifiées par les dernières lueurs du jour.

 

Charmeurs de serpents

 

Le jardin de Majorelle contraste fortement avec le reste de la ville,

et l’on a parfois l’impression d’évoluer dans un tableau vivant.

Les couleurs des bâtiments et des faïences se mêlent

aux plantes exotique, et donnent à l’ensemble un charme envoûtant.

 

Le jardin de majorelle

 

Considérée comme le symbole de Marrakech,

La mosquée Koutoubia fût construite au XIIe siècle,

au cœur de la Medina.

 

Avec son minaret haut de 77 mètres

et son architecture sobre mais élégante

peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles dans la grande salle de prière.

 

Mosquee koutoubia

 

Les excursions autour de la ville valent le détour de quelques heures :

on peut ainsi découvrir les montagnes de l’Atlas

et ses villages berbères,

 

Montagnes de l atlas

 

la vallée de l’Ourika ou bien encore

les magnifiques cascades d’Ouzoud !

 

Vallee de l ourika

 

Magnifiques cascades d ouzoud

 

La Palmeraie de Marrakech est un espace à la fois naturel et urbain.

Dépaysant !

 

Le jardin majorelle

 

Tout comme une séance massage

dans un des nombreux Hammams de la ville !

 

Hammams

 

 

 

Tajine de poissons

 

Tajine de poissons

 

Dans un saladier, préparez la chermoula (une marinade pour poisson) :

mélangez ½ verre d'huile d'olive, 1 bouquet de coriandre ciselée,

1 c.à.s de tajine Mrouzia, 2 gousses d'ail hachées,

2 tomates coupées en petits dés, le jus d'un citron et du sel rose.

 

Ajoutez-y 750g de filets de poisson coupés en morceaux.

Mélangez avec les mains, assez longtemps

pour que le poisson soit bien imprégné de la mixture.

Réservez.

 

Pelez les 4 carottes.

Coupez-les en bâtonnets.

Pelez les 3 pommes de terre et coupez-les en morceaux.

 

Faites griller 2 poivrons verts sur la flamme du gaz,

retirez la peau en la grattant sous l'eau du robinet

et coupez-les en grosses lanières.

 

Disposez dans le fond du plat à tajine les bâtonnets de carottes

et mettez le poisson au-dessus.

Ajoutez un verre d’eau.

 

Couvrez avec les pommes de terre, les poivrons,

les olives et les morceaux de citron.

 

Fermez le plat à tajine et laisser cuire environ 40 min à feu très doux.

 

Servez le tajine de poisson bien chaud.

Tajine de boeuf aux patates douces

 

Tajine de boeuf safrane aux patates douces

 

Épluchez 3 patates douces et coupez-les en cubes.

 

Coupez 1kg de boeuf à braiser ou de jarret en cubes également.

 

Détaillez le poivron vert en lanières après avoir ôté

les graines et les fibres blanches.

Émincez finement 2 oignons.

Versez 3 c.à.s d'huile de tournesol dans le plat à tajine.

 

Faites la chauffer et ajoutez les cubes de boeuf et 1 c.à.s de curcuma.

 

Faites bien dorer la viande sur toutes les faces pendant 4 ou 5 minutes.

 

Salez et poivrez puis versez environ 10 cl d'eau.

Laissez mijoter doucement pendant une vingtaine de minutes.

Ajoutez les oignons émincés, les lanières de poivrons,

1/2 cuillère à café de harissa et 2 c.à.s de tajine Mrouzia.

 

Versez environ 30 cl d'eau puis couvrez votre plat à tajine.

Laissez mijoter au moins 1h30 en ajoutant si nécessaire

de l'eau en cours de cuisson.

 

Après ce temps, la viande doit être bien tendre.

Complétez votre plat avec les cubes de patates douces,

le persil ciselé et la coriandre grossièrement coupée.

 

Couvrez le plat et laissez mijoter encore une vingtaine de minutes.

 

Accompagnez votre plat de semoule nature.

 

Brochettes de dinde à la Berbère

 

Brochettes de dinde a la berbere 1

 

Omelette marocaine

 

Omelette marocaine

 

Faites bouillir 3 pommes de terre puis épluchez

et écrasez les à la fourchette.

 

Faites chauffer une grande poêle à feu moyen.

Faites revenir 1 gousse d’ail, 1 oignon, ½ piment habanero

et 1 c.à.c des saveurs marocaines avec l’huile d’olive

jusqu’à ce que l’oignon soit tendre.

 

Ajouter les pommes de terre écrasées et 10 tomates cerise.

 

Laissez cuire pendant quelques minutes,

avant d’ajouter de la coriandre fraîche.

 

Cassez ensuite les 4 œufs sur la préparation.

Laissez cuire les œufs, c’est prêt !

 

On peut servir l’omelette avec du bon pain marocain

et un thé à la menthe !

 

Le couscous de Fès

 

Couscous de fes 1

 

Laisser tremper la veille (12h de trempage) les 70g de fèves

et de pois chiches dans des bols différents.

 

Dans une grande marmite faire revenir 1,5 kg d'épaule de mouton

ou d'agneau avec l'os dans l'huile de sésame.

La viande doit dorer.

 

Ajouter 1 oignon en lamelles, le petit bouquet de persil

ainsi que les épices : 1 c.à.c de raz el hanout,

1 de poivre de la likouala,

1 de gingembre, 1 de curcuma.

 

Lorsque la viande est bien dorée et enrobée des épices,

ajouter les pois chiches essorés et le piment vert.

 

Couvrir d'eau puis ajouter 1 boite de tomate concentrée

et recouvrir à feu doux pendant la préparation des légumes.

 

Rincer, éplucher les légumes : 4 grosses carottes,

2 courgettes, 4 navets, 2 pommes de terre,

1 patate douce, puis les couper dans la longueur.

 

Décortiquer les fèves essorées

et les ajouter en premier au bouillon.

 

Faire cuire les patates douces à part avec le jus du bouillon.

Puis une fois que la viande se détache de l'os,

ajouter le navet et les carottes.

 

Laisser mijoter pendant 20 minutes.

 

Ajouter le reste des légumes

et laisser cuire encore 15 minutes.

 

Pendant ce temps faire cuire 1 kg de merguez

de bœuf et mouton sur un grill.

 

Préparer la semoule.

 

Versez en dans chaque assiette et disposer par dessus,

la viande et les légumes.

 

Mouiller la semoule avec le jus.

 

Tajine de poulet aux fruits secs

 

Tajine de poulet aux fruits secs 2

 

Faites tremper 12 pruneaux, 6 figues sèches

et 75g de raisins secs dans de l'eau bien chaude.

Gardez l'eau pour mouiller le poulet.

 

Pelez et hachez 2 oignons.

Faites fondre 100g de beurre dans une cocotte.

 

Ajoutez les oignons, 1 c.à.c de raz el hanout,

1 baton de cannelle, puis les morceaux de poulet.

 

Salez avec le sel bleu de Perse,

poivrez au voatsiperifery et mélangez.

 

Couvrez d'eau de trempage à hauteur et fermez le tajine.

Laissez mijoter sur feu doux.

 

Au bout d'une heure de cuisson, ajoutez les pruneaux,

les dattes, les figues, les raisins secs,

mélangez et laissez cuire

encore 25 min à feu doux et à couvert.

 

Faites dorer 150g d'amandes dans une poêle

sans ajouter de matière grasse

et parsemez les amandes dorées,

apportez à table sans attendre et servez chaud !

 

Tchoutchouka aux oeufs

 

Tchoutchouka aux oeufs

 

Passez 1kg de poivrons sous le grill du four 20 minutes

en les retournant régulièrement jusqu’à ce que

la peau plisse et commence à noircir.

 

Laissez-les refroidir et pelez-les.

Retirez les pédoncules, épépinez-les

et coupez-les en petits dés.

 

Plongez le kg de tomates 1 minute

dans une grande casserole d’eau bouillante,

puis rafraîchissez-les.

Pelez-les, épépinez-les et coupez-les en dés.

 

Pelez 4 gousses d’ail, dégermez-les et hachez-les.

 

Lavez et séchez 1 bouquet de persil, de coriandre

et 2 brins de basilic, effeuillez-les et ciselez-les.

 

Pelez 1 oignon, hachez-le et faites-le suer à feu doux

dans une sauteuse avec de l’huile d’olive.

 

Ajoutez les poivrons, les tomates, l’ail, le persil,

la coriandre, 1 c.à.s de raz el hanout.

 

Salez, poivrez et faites mijoter 30 minutes à feu doux,

en mélangeant souvent, jusqu’à ce que le liquide s’évapore.

 

Cassez les 4 œufs frais sur les légumes,

bien séparés les uns des autres, et poursuivez la cuisson 5 minutes

jusqu’à ce que le blanc soit cuit.

 

Parsemez de basilis et servez aussitôt.

 

Boulgour à la Marocaine

 

Boulgour et salade marocaine au citron vert

 

Faites cuire 400g de boulgour dans 80 cl d’eau salée 10 à 15 min.

 

Lavez les légumes : 300g de tomates,

1 poivron vert et 1 botte de persil.

Coupez-les en dés.

 

Assaisonnez-les avec le persil,

2 c.à.s soupe d’huile d’olive et 1 de raz el hanout.

 

Assaisonnez le boulgour cuit avec 2 c.à.s d’huile d'olive,

saler et poivrer.

 

Servez-le avec le mélange de tomates et de poivron,

le jus de 2 citrons et le reste de l’huile d’olive.

 

Meknès

 

Meknès est l’une des villes impériales

du royaume Chérifien au Maroc,

au même titre que Rabat, Fès et Marrakech.

 

 

La ville de Meknès se situe dans le nord.

Fondée en 711 par une tribu amazighe (berbère)

qui portait le nom de Meknassas.

 

Meknes 1

 

Meknès est la troisième plus grande ville du Maroc.

La ville fut capitale de la dynastie alaouite

sur une partie du XVIIème et XVIIIème siècle.

C’était alors sous le règne du sultan Moulay Ismaïl.

 

Sultan moulay ismail

 

Son mausolée est d’ailleurs à Meknès et nous en reparlerons plus loin

car c’est l’un de plus beaux endroits.

 

Comme ailleurs au Maroc, à Meknès,

la médina est un vrai labyrinthe de ruelles étroites.

 

La medina

 

Ruelles etroites

 

Un plaisir de se balader dans les ruelles proches de la place Lahdim

afin de s’y perdre en errant sans but réel

pour s’imprégner de l’ambiance de la vieille ville.

 

Place lahdim

 

La Madrassa Bou Inania de Meknès est le lieu d’intérêt

à ne pas rater dans la médina tout simplement

parce qu’il est possible de monter sur le toit de l’édifice

d'où la vue sur la grande mosquée de Meknes est superbe !

 

La madrassa bou inania

 

Vue du toit

 

C’est la porte Bab Mansour el-Aleuj

qui marquait l’entrée du palais impérial.

Impressionnante, c’est aussi la plus grande porte du Maroc.
 

Elle se situe juste en face de la place Lahdim :

Cette vaste place en bordure de la médina

regroupe quelques restaurants et le marché couvert se trouve juste à côté.

Si vous passez une nuit à Meknès, c’est ici qu’il faut passer la soirée !

 

Bab mansour el aleuj

 

La prison de Qara se trouve à proximité

du mausolée de Moulay Ismaïl,

elle est surnommée la prison des chrétiens,

on dit qu’elle pouvait abriter jusqu’à 40 000 prisonniers.

 

La prison de qara

 

Heri es Souani :

on y trouve un ancien grenier datant du XVIIIème siècle

mais aussi les ruines de écuries de Moulai Ismaïl.

 

Heri es souani2

 

Juste en face se trouve le bassin Souani,

un endroit agréable pour se poser entre 2 visites à Meknès.

 

Heri es souani

 

Le Mausolée de Moulay Ismaïl,

magnifique et que l'on peut visiter en totalité

y compris la salle où se trouve la tombe de Moulay Ismaïl

et où les fidèles viennent prier ou se recueillir.

 

Mausolee de moulay ismail2

 

Mausolee de moulay ismail

 

Non loin de Moulay Driss Zerhoun, se tient le site de Volubilis :

« Walili » en berbère, c’est une ville antique romaine,

elle tire son nom de l’abondance de la fleur portant la même appellation,

quelques monuments de la ville romaine sont toujours présents.

 

Volubilis

 

Ruines romaines volubilis

 

La fleur

 

 

La ville de Fès

 

Très souvent dépeinte la ville de Fès

charme par son patrimoine architectural, historique et intellectuel.

 

A noter qu’en 1980 la ville reçoit l’approbation

et obtient le rang de patrimoine mondial de l’UNESCO,

prouvant la vigueur et le dynamisme de cette ville

à préserver son histoire et son identité.

 

Visiter Fès dans ces conditions, que l’on soit amateur en art

ou un simple touriste, c’est faire un saut dans le passé

à quelques heures de la France : la ville regorge de curiosités,

de musées et de monuments pour bien comprendre les subtilités

et l’atmosphère unique de la ville.

 

La ville de fes

 

Découvrir la médina est toute une aventure en soi

car elle ne se dévoile pas au voyageur pressé.

Il faut apprendre à apprécier ce lieu, à comprendre ses codes,

à se laisser porter par les cris, les odeurs, la chaleur

qui se dégagent de toutes les échoppes.

 

Medina

 

Il faut être prêt à l’imprévu.

La médina de Fès est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO

car elle abrite, en vérité, la plus vieille université du monde musulman.

 

Medina 2

 

Deux grandes portes s’offrent à vous

quand vous désirez rentrer à l’intérieur de la médina,

c’est la porte Bab Bou Djeloud et la porte Bab Dekatène

avec ses allures de château, lieu où étaient jugés les criminels

durant le moyen-âge.

 

Bab bou djeloud

 

Il faut savoir que le fondouk Nejjarine est un caravansérail :

c’est un édifice à étage qui a été conçu autour d’une cour carrée.

 

Celui de Fès vaut le coup d’œil car il abrite

aujourd’hui de nombreux ateliers.

 

Le fondouk nejjarine

 

Le souk des Fès existe depuis des centaines d’années

et il semble avoir très peu évolué.

 

Souk 3

 

C’est ce qui fait son charme d’antan, ce qui le rend si attachant.

Comme Fès est une ville d’artisanat, son souk est bondé d’artisans

qui rivalisent d’ingéniosité et de savoir-faire dans les souvenirs à ramener,

tels de la poterie, de la céramique ou encore des bijoux.

 

    Souk    Souk2

 

    Lanternes souk 1    Epices souk

 

La mosquée Karaouiyne : cette université,

la plus ancienne du monde arabe,

fut fondée en 859 de notre ère, un haut lieu spirituel.

 

Allez découvrir ses extérieurs et les détails qui ornent ses murs,

ses 270 colonnes et ses 24 portes qui cernent une cour intérieure.

 

La mosquee karaouiyne

 

Une médersa est une ancienne école coranique

qui fait office d’internat pour les étudiants.

 

A Fès, elles sont nombreuses et toutes aussi prestigieuses,

notamment au niveau de leurs décorations.

 

A voir donc la médersa Attarine qui se situe face à la mosquée Karaouiyne.

C’est sûrement l’une des plus raffinées médersas

dans le monde musulman où les amateurs de calligraphie

mais aussi de mosaïques et de marqueterie

pourront régaler leurs yeux impressionnés.

 

La medersa attarine

 

Il y a aussi la médersa Bou Inania : très impressionnante par sa taille,

sûrement l’un des édifices les plus raffinés de la ville.

 

Une autre médersa à découvrir est la médersa Seffarine

qui est la plus ancienne de Fès puisqu’elle fut conçue en 1280.

Sa décoration rappelle les maisons traditionnelles du Maroc.

 

Medersa bou inania    La medersa attarine

 

La place Seffarine où se retrouvent nombre d’artisans

qui travaillent le cuivre afin de réaliser des théières,

des plateaux, des brûle-parfums tandis que d’autres,

des chaudronniers sont établis ici pour élaborer des marmites,

des seaux et récipients divers.

Un artisanat à ne pas manquer.

 

La place seffarine

 

Le plus ancien palais du Maroc et sûrement le plus important,

érigé au 14e siècle, on l’appelle Dar El Makhzen.

Avec ses 80 hectares, il a été construit en-dehors de l’ancienne médina,

il se situe aujourd’hui près du quartier juif et du Mellah.

Même si les visites ne sont pas autorisées,

il faut s’y rendre pour découvrir sa gigantesque esplanade

où l’on peut découvrir de grandes portes en bronze

qui sont encadrées de carreaux de céramique.

 

Dar el makhzen

 

Le palais et musée Dar Batha furent construit par Hassan 1er

car il désirait ardemment réunir les deux villes qui composent Fès,

à savoir Fès-el-Baki et Fès-el-Djedid.

 

Ce palais fut ensuite transformé en musée de l’artisanat

où vous pouvez découvrir des poteries et des céramiques du 13e siècle

mais aussi des broderies, des bijoux du moyen-âge.

 

N’oubliez pas d'admirer les portails richement décorés

et les immenses cadenas qui ferment les portes pour la nuit.

 

Le palais et musee dar batha

 

A voir pour la richesse de ses mosaïques : la fontaine Nejjarine

qui se trouve près du souk des menuisiers et qui date du 18e siècle.

 

La fontaine nejjarine

 

Le mausolée de Moulay Idriss II est le 2nd site sacré du Maroc.

Il est fermé aux non-musulmans.

Moulay Idriss II était le fondateur de la ville de Fès.

 

Le mausolee de moulay idriss ii

 

Enfin, le quartier du Mellah est à découvrir :

c’est l’ancien quartier juif qui témoigne encore aujourd’hui

d’une richesse historique incroyable

et d’un savoir culturel impressionnant.

 

Le quartier du mellah

 

 

Gibelotte de poisson au pimenton

 

Gibelotte de poisson espagnole au pimenton

 

Commençons par préparer tous les ingrédients.

Hachez 1 gousse d’ail et 1 oignon.

Pelez et découpez 4 tomates en morceaux.

Découpez des pommes de terre en 2 ou en 4

et 200g carottes en tronçons d’environ 1 cm.

Hachez du persil.

 

Versez un gros filet d’huile d’olive dans une casserole,

mettez l’oignon à cuire à feu doux

pendant environ 5 min en remuant bien.

 

Ajoutez ensuite l’ail et 2 c.à.c de pâte d’anchois,

puis prolongez la cuisson encore quelques minutes.

 

Quand la préparation commence à bien dorer,

déglacez le contenu de la casserole avec 125ml de vin blanc,

puis laissez le vin s’évaporer légèrement pendant 2 min.

 

Ajoutez ensuite les tomates, les pommes de terre,

les carottes et 350ml de bouillon.

Mélangez bien puis couvrez pour laisser mijoter 30 min.

 

Le plat a assez mijoté quand les légumes sont cuits à point.

 

Ajoutez ensuite 150g de maïs et de pois,

prolongez la cuisson 1 min de plus,

puis réserver cette première partie du plat.

 

Dans une grande assiette, mélangez ½ tasse de farine

avec 2 ou 3 pincées de sel rose,

2 ou 3 tours de moulin à poivre de penja

et 2 c.à.c de pimenton de la vera.

 

Enfarinez bien les 6 filets de poisson des 2 côtés.

Versez un filet d’huile d’olive dans une poêle

et mettez le poisson à griller.

 

Ajoutez le persil dans la gibelotte, servez dans des assiettes creuses

et recouvrez avec un filet de poisson.

 

C’est prêt !

 

Joue de porc de la Vera

 

Joue de porc au pimenton

 

Couper 800g de joue de porc en gros cubes

et les faire revenir dans un faitout avec de l'huile d'olive.

Dès qu'ils sont dorés de tous les côtés, les réserver.

 

Dans une petite casserole faire revenir 3 tomates

et 1 poivron rouge coupés en dés avec 1 gousse d'ail

et 1 c.à.s de romarin pendant 5 minutes.

 

Mettre ensuite ce coulis dans le faitout.

Ajouter 1 c.à.s de pimenton de la vera, 1 de miel,

100ml de vin blanc et un demi-verre d'eau.

 

Faire cuire à feu doux pendant 1 heure.

 

Présenter dans l'assiette avec la sauce et des pâtes.

Servir chaud.

 

Tortilla du Jerte

 

Tortilla au pimenton

 

Casser 6 oeufs dans un saladier, saler au épices grillées

et saupoudrer d'1 c.à.s de pimenton de la vera,

d'1 de piment d'Espelette

et de poivre voatsiperifery tout en fouettant.

 

Ajouter 500 g de pommes de terre cuites coupées en rondelles

et 2 poivrons grillés détaillés en lamelles.

 

Faire chauffer une poêle de 20 cm huilée,

y verser la préparation, laisser cuire 5 minutes,

puis retourner l’omelette et laisser cuire encore 5 minutes,

jusqu’à ce qu’elle soit bien prise.

 

Servez avec un Rioja et une salade verte !

 

La vallée de la Vera

L’Estrémadure est couronnée par les sommets de Gredos.

 

Sommets de gredos

 

Cette masse granitique est commune à trois contrées :

la vallée de l’Ambroz, la vallée du Jerte et de La Vera.

 

Vallee de l ambroz

 

Vallee du jerte    La vera

 

La Vera et la vallée du Jerte présument d’avoir

une forte originalité a sein de l’Estréma-dure,

car elles sont les seules zones de haute montagne

et elles abritent les meilleures zones forestières autochtones,

essentiellement de chêne pubescent.

 

La plupart des villages de La Vera

sont situés tout au long de l’EX-203,

entre Plasencia et Candeleda (province d’Ávila).

 

Plasencia    Candeleda

 

La Vera et la vallée du Jerte abritent des lieux

d’une grande beauté paysagère et de nombreuses zones de bain.

 

Pour n’en citer que quelques-unes,

il est recommandé de visiter le site

de Los Pilones Garganta de los Infiernos

et la cascade du Caozo en descendant du col de Piornal

en direction de la rivière Jerte.

 

Los pilones garganta de los infiernos    Cascade du caozo

 

Il y a également plusieurs arbres singuliers :

les grands châtaigniers de Casas del Castañar

et les chênes de la Solana à Barrado.

 

Grands chataigniers de casas del castanar    Chene de la solana a barrado

 

Le col de Tornavacas est très intéressant

pour voir d’autres oiseaux reproducteurs comme l’alouette des champs,

le traquet motteux et la pie-grièche écorcheur.

 

Le col de tornavacas    Alouette des champs

 

Traquet motteux    Pie grieche ecorcheur

 

Les villages des environs, surtout de La Vera,

offrent des bons échantillons d’architecture populaire.

 

Comme à Garganta la Olla,

Cuacos de Yuste et son monastère résidence finale de Charles Quint,

Jarandilla de la Vera et son château converti en hôtel,

Madrigal de la Vera

ou encore le Musée de la Cerise de Cabezuela del Valle.

 

Garganta la olla

 

Cuacos de yuste et son monastere    Jarandilla de la vera et son chateau

 

Madrigal de la vera    Cabezuela del valle

 

En ce qui concerne les produits typiques,

toute visite sera vaine si vous ne goûtez pas

les fameuses cerises du Jerte,

le fameux paprika de La Vera et les châtaignes.

 

Cerises du jerte    Paprika de la vera

 

Sont également renommés les fromages de chèvre de La Vera,

les charcuteries de Piornal, les truites et les sucreries

et les liqueurs artisanales.

 

Les fêtes populaires de “El Peropalo” de Villanueva

de la Vera au moment du Carnaval,

Los Escobazos” (Les coups de balais)

de Jarandilla de la Vera (le 7 décembre),

 

El peropalo de villanueva    Los escobazos

 

El Jarramplas” de Piornal (le 20 janvier) et “El cerezo en flor

fêtes des cerisiers de toute la vallée du Jerte.

 

El jarramplas    El cerezo en flor