Fleuve mananbolo

 

Né dans les hauteurs des Hautes Terre, aux alentours de Tsiroanomandidy,

le fleuve traverse le massif du Bongolava, savanes montagneuses à couper le souffle,

 

Bongolava

 

pour s’écouler dans le nord de la région de Ménabé et des baobabs,

et achèver sa course au cœur des îles du Canal du Mozambique

dans les eaux de  l’océan indien.

 

Baobabs de menave   Ile canal mozambique

 

La Manambolo ne rencontre pas de forte dénivelé et donc pas de véritable rapides,

où s’alternent gorges, talus et bancs de sable

 

Fleuve manambolo


Ses gorges, longues de 11,5km, sont la porte d’entrée

du parc national des Tsingy de Bemaraha.

 

Tsingy de bemaraha

 

Ce lieu hors du temps, présente une réserve naturelle

incroyable et des paysages presque lunaire.

Ces reliefs karstiques, offrent dans une pléiade de stalactites

et stalagmites une impression inoubliable.

Son patrimoine naturel est riche et majoritairement endémique.

On retrouve au coeur de cette formation calcaire isolée

les vestiges des sépultures des premiers habitants :

les Vazimba dont les anciennes cavernes voient régulièrement les villageois

déposer des offrandes en leur honneur.

De quoi offrir à ce parc un caractère unique et inimitable !

Le long du fleuve on rencontre des villages isolés,

 

Village manambolo

 

à l’abri du tourisme de masse, à l’accueil chaleureux

qui animent la vie sur ses rives au cœur des plantations de Vanille et de Combava.

 

Une plantation de vanille   Combava 5

 

Impossible donc de partir voguer en pirogue traditionnelle

à la rencontre de cette nature sauvage

sans avoir effectué le rituel du «fomba » malagasy,

prière traditionnelle à Zanahary et aux ancêtres.

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